BRAINSPOTTING
de David Grand*

 

 

Saviez-vous que la direction de notre regard pouvait révéler de nombreuses informations sur nos souffrances profondes et qu’il existait une méthode fondée sur le lien étroit entre nos yeux et notre cerveau nommée le Brainspotting ?

Cette technique permet, grâce à des positions oculaires précises, de localiser dans le corps la source d’un traumatisme et de stimuler les facultés d’auto-guérison du cerveau.

En quelques séances, le brainspotting peut donner des résultats stupéfiants sur des maux tels que phobies, angoisses, anxiété, addictions, traumatismes psychologiques, troubles psychosomatiques… là où il faudrait plusieurs années en psychothérapie classique.

Quel est le principe du Brainspotting ?

La devise du Brainspotting est la suivante : « La direction de votre regard influence la façon dont vous vous sentez ».

En clair, si quelque chose vous ennuie, la perception que vous en avez changera littéralement si vous portez votre regard à droite ou s’il se dirige vers la gauche.

Nos yeux et notre cerveau sont étroitement reliés.

Les signaux envoyés par nos yeux sont traités en profondeur dans le cerveau qui les digère et organise toutes nos expériences.

Cependant, il arrive qu’un traumatisme puisse perturber la capacité du cerveau à traiter une mauvaise expérience et certains éléments restent alors figés, ancrés quelque part dans notre cerveau, sans avoir été traités.

Le Brainspotting permet, grâce à des positions oculaires précises, de localiser la source du traumatisme : cette technique utilise notre champ de vision pour détecter à quels endroits de notre cerveau nous conservons ces traumatismes.

En maintenant le regard centré sur un point particulier à l’extérieur (brainspot signifie d’ailleurs point dans le cerveau), on permet au cerveau de rester focalisé sur l’endroit interne spécifique dans lequel le traumatisme est stocké afin de favoriser le traitement profond permettant d’évacuer et de résoudre ce traumatisme.

L’importance du brainspot

Un « brainspot » correspond à une position oculaire qui est liée à l’activation émotionnelle d’un élément au sein du cerveau et qui est chargée sur le plan traumatique/émotionnel.

Pour trouver le « brainspot », le thérapeute décrit un mouvement de balayage devant les yeux du patient et, en quelques instants, à un endroit précis du champ de vision, le cerveau profond signale par un réflexe oculaire qu’une zone pertinente a été localisée.

 

Ce réflexe oculaire peut se présenter sous différentes formes, comme des tics oculaires, des vacillements, des figements, des clignements des yeux, une dilatation des pupilles, une constriction, un rétrécissement, et même sous forme de tics faciaux, voire de mouvements au niveau des pieds, et de déplacements subtiles du corps.

Lorsque le brainspot est trouvé, le patient fixe son regard sur ce point pendant plusieurs minutes, ce qui fait resurgir un flot d’images et de sensations corporelles. En effet, le fait de fixer le brainspot aide le cerveau à rester focalisé sur les zones neuronales problématiques et à commencer à trouver une solution.


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